Pressed Hard Against Your Jeans
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Hébergé par 20six.fr
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J'arrive même pas à faire une mise en page correcte pour mes archives... De toute façon c'est mieux Dans Ma Nouvelle Maison
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Je n'effacerai pas ce blog. J'y laisse les archives de l'année 2005,
ainsi que le début 2006 qui lui est transféré quand même sur le nouveau blog
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<< Quand je me prends pour un morceau de viande et que je quitte bientôt 20six >>
J’essaye de ne pas trop y penser, mais c'est dur.
Ce n'est pas comme si on ne se voyait pas et qu'il était seul.
Il est avec elle.
Ca me fout même la gerbe quand j'y pense très fort.
Je crois qu'il ne s'en rend même pas compte,
Il préfère se contenter de trucs minables et se nourrir de petitesse.
Chacun sa bouffe.
Que tu t'en gaves à crever et profite pour abréger l'agonie.
Si seulement il se gavait de moi. Je suis fraîche, un peu nerveuse mais si
tendre.
Depuis Noël, j'ai perdu 5kg.
J'ai de moins en moins de poitrine. Ma résolution n°5 est déjà foutue.
Dans un mois, il n'aura plus rien à toucher/pétrir/malaxer, tant pis pour sa
gueule.
Je ne me suis pas lancée dans une grève de la faim, ni dans une anorexie
passagère.
Mais ça me coupe un peu l'appétit toutes ces conneries.
Je vais recommencer la musique. Je ne veux plus faire de piano, de toute façon,
je fais un blocage depuis mes 14ans.
Je me lance dans la guitare. J'ai déjà mon prof me manque plus que la guitare.
Il faut bien que je m'y mette si je veux devenir une rock star avant trente
ans.
Je vais sûrement déménager. Enfin, blogger ailleurs.
Pas que 20six me saoule, mais presque.
Trop de pubs, de hackers, de mails d’insultes.
En plus j’ai eu une proposition alléchante.
Je ne peux guère refuser.
J’espère que vous me suivrez.
Vous serez de toute façon prévenus à temps.
Ce soir, je vais aller à l'Usine je pense.
Il faut que je me change les idées.
Rencontrer du monde.
Voir de nouvelles têtes.
Me laisser porter par la musique.
Sourire à n’importe qui.
Rougir quand on me regarde avec insistance.
De toute façon il y a si peu de lumière qu’on ne voit rien.
Et faire comme la majorité de mes week-ends.
Faut suivre,...
Bonne soirée
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<< Quand ce n'est toujours pas fini >>
L'Eventreur est passé chez moi hier soir. Je voulais un vrai
changement. Je voulais le voir me dire dans les yeux qu'il ne voulait plus me
revoir, que je devais sortir de sa vie, que je n'étais qu'une traînée qui
bousillait son couple.
Il n'a rien dit de tel, ça aurait été tellement plus simple pourtant.
Assis sur mon lit.
En se lançant le moins de regards que possible.
Ne pas être tentés.
Il m'a dit qu'il faudrait qu'on s'oublie un moment.
Bordel ça fait mal ça.
Mais moi un moment, je ne peux pas. C'est soit toujours, soit on s'oublie pas.
Je ne veux plus naviguer entre deux eaux.
Tu vois, il doit faire le point avec madame sa copine, parce que ça ne marche
pas vraiment entre eux (tu m'étonnes tu vas dans la culotte d'une autre).
Je lui en veux tellement à Elle de ne pas savoir le rendre suffisamment
heureux. Je lui en veux de l'aimer avec autant de négligence. Ca devrait
interdit.
Il ne devait rien
Se passer entre
Nous
Hier soir.
Je voulais détendre l'atmosphère. Avec des sourires, des rires un peu bancales.
Tellement de tensions, de souffrance, de gêne, mais ça puait le désir.
Et puis Radiohead en bruit de fond, histoire de combler les silences.
Je l'ai embrassé au bord des larmes.
Juste pour ne pas qu'il me voit pleurer.
Il a fait pareil.
Et après c'était fort.
Une étreinte amère.
Un adjectif passionnel.
Putain que j'étais bien,
Pour un temps.
Après, je l'ai raccompagné un peu, le temps de me fumer une clope.
On se laisse un petit mois.
Non
C'est la meilleure solution. Mettre les choses au clair avec madame sa copine.
Il ne peut décemment pas avoir deux relations en même temps.
Je suis mise hors course un mois. Bordel un peu de spontanéité, ça trouerait le
cul?
Je n'ai même pas pleuré. En tout cas en face de lui.
J'avais peut-être les yeux qui brillaient.
Une larme sur la joue.
On s'est embrassé.
Je me suis retournée.
Les yeux inondés
J'ai avancé jusqu’à chez moi.
Un mois à attendre.
Mon coeur est enfin réveillé, c'est peut-être le point positif.
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<< Quand merde, fuck, putain, bordel >>
Monsieur l'Eventreur est venu chez moi hier soir.
On a passé de longues minutes sans un mot à se regarder, à résister à l'envie
d'être collés l'un contre l'autre.
Et cette voix dans la tête qui me disait que j'allais encore souffrir que je
devais l’envoyer bouler tout de suite. Un chuchotement à côté du hurlement me
disant que je voulais être contre lui. L'avoir à moi, pour moi.
Bordel d'émotions/de sentiments/de vie compliquée.
Sans même me rendre compte nos visages étaient à quelques centimètres l'un de
l'autre. Puis nos bouches, nos langues. Enlacés.
Envie immense qu'il me possède.
Et cette putain de voix qui se mettait à hurler non.
Tirailler entre le besoin de l'avoir à moi, même pour un moment court, et
l'envie que tout s'arrête que les choses n'existent pas.
J'ai été à lui à l'espace d'un instant et plus elle.
Connard. C'est la seule chose que j'aie envie de lui dire. Parce qu'au fond il
le sait très bien.
Et puis en le raccompagnant, ce foutu air détaché que je maîtrise si bien. Ne
rien laisser paraître même quand on a le coeur serré.
Il saura tout ça de toute façon, vue qu'il passe ici de temps en temps.
Au moins tu vois qu'au fond je ne t'ai raconté aucune connerie. Que depuis le
début je suis franche/honnête/sincère. Sois-le aussi au moins une fois.
Et puis avec l'autre avec qui j'ai passé ma soirée de samedi soir, ça ne
marchera pas. De toute façon, je ne peux strictement pas me foutre dans une
relation tant que l'Eventreur aura autant de place dans ma tête. Je n’arrive
même pas à dire mon coeur bordel.
La petite voix qui chuchotait avait raison je souffre, je pleure même.
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<< Quand et comment rester civiliser même érotiquement-chargée >>
Je viens de vivre un week-end de fou. Tout est chamboulé.
Même moi je n'arrive plus à suivre.
Vendredi soir, je suis allée en soirée électro à l'Usine et j'ai rencontré
quelqu'un. (mais il est passé où Monsieur l'Eventreur? je vais y venir!). Des
échanges de regards, de sourires, de salive, de numéros de téléphone (j'ai
retenu la leçon de la dernière fois), puis j'ai dû filer.
On s'est revu hier soir. Je priais avant d'y aller qu'il était toujours aussi
bien à la lumière normale (ne sait-on jamais). Au final, je n’ai pas été déçue
du tout, mais du tout. On devait regarder un dvd chez lui. On en a vu 21
secondes à tout casser. Pas parce qu'on était l'un sur l'autre, tout simplement
parce qu'on a énormément discuter, parler de plein de trucs. Alexandra sait
être une personne civilisée même quand elle est érotiquement-chargée.
Le film étant fini, il a mis de la musique, et puis là on n'a plus parlé du
tout. Pas parce qu'on était fâché, non non non, tout simplement parce que cette
fois-ci on était l'un sur l'autre (faut suivre !). Je vous passe les
détails de la suite, parce que je n'ai aucune envie de me lancer dans l'éloge
de la nudité et de ses pratiques.
Ensuite, on a encore discuté jusqu'à 3h du matin et je suis rentrée chez moi.
Je ne sais pas si il y aura suite, mais j'aimerais bien qu'on se revoie quand
même.
Venons-en à Monsieur l'Eventreur qui normalement devrait passer chez moi d'ici
peu. Sauf bien entendu s’il décide de prendre ses jambes à son cou et ne pas
venir, le trouillard! Et là, vous vous dites, mais Alexandra, elle tient la
forme ou alors, mais quelle salope! Non non non, j'ai décidé de mettre les
choses au clair, parce que je ne suis pas patiente du tout. Peut-être même que
je vais l'envoyer bouler d'une façon incroyablement surréaliste.
Demain, finies les grasses matinées, finies les vacances... ça m'enchante...
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